A travers son regard

A travers son regard
Comme un océan d'amour
Je n'en fais toujours pas le tour
Je suis explorateur de sa tendresse
Spectateur de ses maladresses

A travers son regard
Le monde me parait tellement beau et rempli d'histoires
Il a un sourire aux douceurs de miel
Et des yeux bleu ciel
A travers son regard
Le monde me parait moins hagard

Il se dandine sur trois notes de musique
Il se laisse aller dans son univers magique
Il me prend la main et m'entraîne vers son monde de bébé
Comme il est doux de se laisser guider

Guidé a travers ces chantiers
Une table, une chaise mal rangées
Entraîné dans ses aventures
Où une boite en carton devient une superbe voiture

Il y a tellement d'amour quand il me regarde
Il est parfois difficile de ne pas me laisser submerger
Et pourtant parfois par mégarde
Je ne peux empêcher une larme de couler

A travers son regard,
Je me rends compte qu'il est encore dans l'essentiel
Son regard
N'est pas pervertis par le trop de matériel

Puissions nous garder, ne fut-ce que de temps en temps
Toutes la malice, l'insouciance et l'amour d'un enfant
L'adulte s'en sentirait beaucoup plus grand

Dp


Je dédie se poème a mon fils Antoine

# Posté le dimanche 18 octobre 2009 06:40

L'idéaliste

Il sourit au gens
Aide une personne âgée a traverser
Il croit qu'il fait toujours beau temps
Il demande gentiment pardon quand il veut dépasser

Le monde le prend pour un abruti
Ou un doux illuminé
Un ahuris
Ou un obsédé

Mais il vit dans l'instant présent
Et profite de chaque instant
Aussi court soit il
Il ne met pas tout cet amour en péril

On sait le reconnaître
Car il est le seul par temps gris
A crier, « la vie est belle » a travers sa fenêtre
Il s'en fou d'être incompris
Lui il vit sa vie


Regardez bien autour de vous
Il vous fera un sourire en passant à vos cotés
Vous le prendrez pour un fou
Mais il vous aidera à ramasser les affaires que vous aurez laissé tomber

Il vit dans un monde où tout le monde est gentil
Et puis imaginez un pari
De faire simplement de temps en temps comme lui
Et de simplement lui répondre quand il vous sourit

Imaginez qu'à votre tour vous donniez cette chaleur à une autre personne
Et cette personne à une autre personne
Et que ce bonheur partagé un court instant
Arrive dans le c½ur de quelqu'un qui vit de très mauvais moments

On pourrait même en arriver
A sauver quelqu'un qui avait envie d'en terminer
Et que parce qu'un inconnu lui aurait donner un court moment d'intensité
Il décide que la vie vaut la peine de continuer


Imaginez la pire des folies
Imaginez un monde où le monde regarderait l'autre sans arrière pensée
Où on pourrait complimenter un jolie fille
Sans qu'elle puisse croire qu'on veuille la violer
Imaginez un monde où le monde ne vivrait plus que dans le moi
Et ferait de cette gentillesse une profession de foi
Imaginez vous un film où vous ne diriez plus, cette acteur est excellent
Mais où vous pourriez dire « tout était parfais même le figurant »


On ferait de ce monde un monde tellement plus humain
Ca nous coûterait rien
Et le soir venu nous irions nous coucher
Le c½ur beaucoup plus léger

Ne devrions nous pas tous devenir des idéalistes ?
Ou préférons nous crever, abruti et fataliste

Moi j'ai choisi
Je prends le pari de la folie
Prendre la main de mon voisin
Et d'aller vers demain

Maintenant à vous de faire vos choix
Rester encroûté
Dans vos médiocrités
Ou aider l'autre à porter sa croix

Et voilà un nouvel idéaliste est né
Appelez l'ambulance , je suis devenu bon à enfermer


Dp

# Posté le dimanche 18 octobre 2009 06:37

La veuve déchue

La  veuve déchue
Seule habillée de noir
Un air perdu, le regard hagard
Elle trône telle une reine noire
A l'écart

Elle qu'il a aimé durant autant d'années
A qui il a confié ses peines
Elle qui a pansé ses blessure inavouées
Tellement d'amour et jamais de haine

Elle n'avait pas su le haïr quand il lui avoua qu'il était marié
Elle n'avait encore moins pu le détester quand il lui avait qu'il ne la quitterait jamais
Elle n'avait su que l'aimer
Et elle savait qu'elle resterait à jamais son jardin secret

Maintenant elle est là
Elle suit sont éternel amant dans son dernier voyage
Les autres ne la regardent pas
Ils la nient, elle ne fait même pas partie du paysage
Ceux qui savent n'ont que des reproches à sont égard
Pourtant son c½ur et ses vêtements sont aussi dans le noir

Qui sont ils pour juger leur amour
Pour condamner leur toujours
N'est-elle pas celle qui l'a le mieux connu ?

Avec elle il n'était pas père
Ou mari
Il n'est d'adultère
Sans incompris

Avec elle il ne jouait pas un rôle,
Il était même souvent très drôle .
Passionnant
Et doux amant.

Elle marche derrière le cortège
Elle se sait montrée du doigt mais reste fière
Comme il lui avait appris
Elle ne se sent pas toucher par ce mépris

Les rides qui dessinent son visage
Prouvent qu'elles ont le même âge
Elle était pour lui sa délivrance
Sa femme était pour lui sa convenance
Il avait pour sa femme beaucoup de tendresse
Mais sa passion étais sa maîtresse.

La en suivant pour une dernière fois sont doux amour elle en fait le serment
Il était et restera son dernière amant.

Elle le sait pourtant qu'elle restera à jamais sa veuve déchue
Ca n'empêche pas les larmes de couler de son regard perdu.....


Didier Prevost

# Posté le dimanche 02 août 2009 12:06

Qui aura raison de moi ?

Qui aura raison de moi ?
Un jour je tirerais ma révérence
Et je l'aimerais sans souffrances

Mais qui aura raison de moi ?

Es-ce moi ?
Qui choisirais le jour de mon départ
Programmé bien sur
Je n'aurais dis qu'un simple au revoir
Avant de mettre fin a mes blessures

Une maladie
Car mon corps m'aura trahie
Et qu'a force de tirer
L'élastique aura lâcher

Vous me regarderais agonisant
Et vous les visages tremblant
Vous ferrer semblant
Naturellement
Vous me rassureriez
Alors que la vie m'aurait déjà quitté

Ou serrais alors le magnifique
Oublions cette fin pathétique

Car sachez chers amis
Que je ne vous ferrais jamais se déshonneur
Si je devrais choper une sale maladie
Qui sonnerais a coups sur mes dernières heures
Je tirerais mes dernier baroutte d'honneurs
Libertins comme a mes premières heures
Je partirais après une ivresse jamais connue
De la bière et de femme nue
Je saluerais mes convives du moment
Et j'ôterais mon derniers souffle rapidement
ciament
Mais surtout humainement
Ou alors il se peut
Que le destin change mes v½ux

Que c'est ma raison qui aura raison de moi
Et qu'a force de rouler comme un fous du roi
Le bitume m'arête la
Dans un grand bruit de fracas
Que je croise la route d'un gars
Encore plus fous que moi

Mais allez savoir
Il se peut qu'un jour
Simplement part amour
Croyant naïvement en avoir fait le tour
J'arête d'y croire
Et décide de rentrer dans le noir

Je ne sais ni qui ni quoi
Aura raison de moi
Mais a chaque fois
Que la faucheuse est passer a coté de mes pas
Je l'ai regarder fière et volontaire
Je lui ai fait un pieds de nez
Et elle est pas prête à me faire taire
Car j'ai encore tellement a donner

Didier Prevost

# Posté le dimanche 25 janvier 2009 13:41

Effet mère

Effet mère
je t'aime mon amours
et ceci pour toujours

je ne pense pas a la dépense
en argents aucune carence

et un jour pourtant
ton amour pour moi s'en est aller dans les bras de ton amant
ma boite a fermer et je me suis retrouver sans argent,
sale placement

Éphémère
La vie ne nous appartiens guère
Seul amour sur terre
Qui n'est en rien éphémère
C'est l'effet mère

Une mère ou un père
Savent aimer sans barrière
Aucun obstacle a cette amour
Du cash sans détour

L'amour pour l'éternité
Peut se traduire un jour
Part Amour habituer
Et partir a contre-jour

L'argent durement gagné
Peut s'éparpiller
D'une maison super belle
On peut se retrouver a dormir dans les ruelle

La santé de fers
Peut devenir un enfer
Une simple grippe mal soigner
Peut parfois être le début d'une mort annoncer

Moi qui ne suis que poète
Chaque jour je me le répète
Mes poèmes d'amour passion
Peuvent dix plus tard ne plus avoir de raison
Sinon de donner du plaisir
A ceux qui voudrons bien les lires

Combien de fois après avoir tout gagné
J'ai tout casser
Combien de fois la vie m'a permis de recommencer ?
Combien de fois ai je pu prononcer
Et conjuguer
Le verbe aimer ?

Je ne sais que trop bien que tout est éphémère
Sauf l'effet mère
La seule chose donc je suis certain
Est que son amour n'aura pas de fin
Tout comme l'amour
Qu'a mon tour
J'ai pour mes enfants
N'aura jamais de néant

Didier Prevost

# Posté le dimanche 25 janvier 2009 13:37

L'illusionniste

L’illusionniste
Il arrive et fait quelque gestes
Histoire qu'on ne voie pas ce qu'il y a sous sa veste
Et enchaîne ses tours de passe-passe entrecoupés des bravos
Là un verre qui disparaît et là des fleurs qu'il sort d'un chapeau

Le public le plébiscite
Et le met sur orbite
Il se sent de mieux en mieux
Et donne tout ce qu'il peut

Avec ses mains agiles
Il manipule des objets qui on l'air fragile
A la fin de son numéro quand il a tout donné
Il leur fait un dernier salut pour les remercier

A la fin du spectacle tout comme les autres artistes
L'illusionniste fait son dernier tour de piste

Il règle ses comptes et emballe ses affaires
Puis se dirige vers une autre destination
Il ne veut pas regarder en arrière
Car pour de beau yeux il risque de devenir sédentaire

Il monte dans se train qui l'amène vers une destination inconnu
Et jette un dernier regard vers se quai de gare dans un dernier salut

Didier prevost
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# Posté le lundi 22 décembre 2008 15:20

un train dans la nuit

un train dans la nuit
Voilà que je suis assis et je vois les paysages défiler
Je les regarde comme autant de vies que je vais laisser
Comme autant de blessures que je sais que je vais créer
Comme autant d'incompréhension que je vais susciter

Je vais vers une destination incertaine
Pour fuir ma vie qui se gangrène
Je m'éloigne car je vous aime
Avant que cet amour ne se transforme en haine

Un train dans la nuit qui m'éloigne de vous
Un changement de vie qui vous préserve d'un vieu fou


Dans ce train qui file dans la nuit mes yeux commencent à couler
Je les essuie mais n'arrive pas à les sécher

Surtout ne pas descendre à la prochaine gare
J'ai déjà tellement de trains de retard
Ne rien regretter
Je vous aurais entraîné
Dans l'abîme de mes tortures
Dans mes solitude et mes déchirures
J'aurais fini part être pour vous
Un boulet que vous auriez traîné a votre cou

Ne me pleurez surtout pas
Et gardez de moi l'image d'un homme droit
Qui aimait rire aux éclats

Regardez je suis dans ce train qui file dans la nuit
J'emporte avec lui
Mes illusions, mes futilités et mes insomnies
Mes violences
Et mes carences
Mes utopies
Et des rêves d'infini

Mais surtout cette abominable indécence
D'avoir voulu qu'on me rende
Un peu de tout l'amour que j'ai pu donner
Simplement pour moi aussi me sentir aimé

Fuir car sinon
Je resterais prisonnier de mes illusions
Faire mon dernier tour de piste
Et puis salut l'artiste

Didier Prevost


# Posté le lundi 22 décembre 2008 15:12

le temp des copains

Le temps des copains

Un coup de spleen qui me ramène dans d'autre temps
Je nous revois pas encore adulte mes plus des enfants

Bandana rouge autour du cou
Nous chantions les chansons de Renaud
L'avenir nous paraissait flou
Nos idées étaient notre porte drapeau

C'était le temps des camps scout et des copains
Des chansons autour d'un feu
Nos cris étaient nos refrains
Et on ne serrait jamais vieux

Perfecto
Sur le dos
Jeans déchirer
Et les bras faussement tatouer

Les manif contre les injustices du monde
Et du pacifisme en réponses au guère immonde
Nous avions dans nos veines
Le sang de la haine
Mes nos armes étais des mots
Et nos idées feraient de nous des héros

Nous créions un monde, sûrement meilleur
Avec fierté et sans peur
On ne serrait jamais de gros bourgeois
Jamais au grand jamais comme c'est gens la

C'était le temps des copains
Le temps des refrains

Que somment nous devenu ?
Nos paroles de momes ont-elle tenu ?

Quelle prix avons-nous payé pour ne rien changera nos idées ?
Ou nous somment nous en fin de compte embourgeoiser ?

Mais quoi que nous soyons devenu
Nous resterons toujours des momes qui on vécu
Le temps des copains
Le temps des refrains
Bandana rouge autour du coup
Pour montrer notre dégoût
Avec cette formidable envie de vivre
De chanté et de rire

dp


# Posté le samedi 20 décembre 2008 04:34

Douce enfant

Une douce enfant


C'étais hier
ou il y a bien plus longtemps
retour en arrière
flashback dans le temps

je suis occupé quelque part dans un appartement
et mon regard s'arête sur le visage de cette douce enfant
je la prend dans mes bras et le temps devient abstrait
le temps ne fait plus son effets

mon regard plonger dans le siens
je ne contrôle plus rien
après chaque phrase des excuses viennent ponctuer
les quelque phrase prononcer
le sol semble s'ouvrir sous mes pieds
je me sent vassillier

une bulle translucide c'est former autour de nous
la vie, le monde ont meilleur goûts
le monde est plus doux
il nous parais moins fou

la douceur de sa peau contre la mienne
M'incite a de beau poème
son regard plonger dans le miens
Me font oublier m'est mauvais lendemain
S'est lèvres contre les mienne
Me disent toujours « je t'aime »

Combien de temps cela durent t'il ?
Je n'en sais rien
Le monde me parais tellement futile
Depuis se doux câlin
Je n'ai conscience que du temps présent
Que du moment ou j'ai pris dans mes bras cette douce enfant
Nous somment amis, amant
Parent et confident
Le passer, l'avenir et le temps présent
Sale gamin et enfant sage
Elle crois encore et toujours que je suis un grand sage
Et moi je ne vie que pour cette image
Mon dernier souffle je le veut avec la douceur de sont doux visage

dp
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# Posté le samedi 20 décembre 2008 03:56

La vie

La vie
Elle est belle et insouciante
Rebelle et chiante
Inspirante
Édifiante
Omniprésente
Tonitruante

Inspiration
Des déceptions
Amoureuse
Frauduleuse
Vertueuse parfois
Belle toute fois

C'est la vie tout simplement
Sans artifice ni complément

Je suis son amant
Esclave consentant
Il me serais facile pourtant de la quitter
Mais je préfère me laisser jeter
Car je l'aime passionnément
Indéfiniment

Envoûtante
Surprenante
Elle a le coucher des soleils
Et les rosée des matins
Elle n'a pas son pareil
Pour ouvrir les écrins

La vie nous laisse parfois
Nous prendre pour des rois

Elle sensuelle
Parfois elle a même des allures de jouvencelle
Mais elle
Elle reste rebelle

Car elle possède en son giron
Tous les carrés et tous les ronds
Les pires comme les meilleurs
Nos joies et toutes nos peurs

C'est ça qui la rend aussi belle et désirable
Elle sait nous rendre fort ou minable
Elle a le chic aussi pour se rendre abominable
Et parfois même insoutenable

Mais devant sa force que savons nous faire ?
Il lui faut parfois un simple souffle pour régénérer nos terres
Pour réveiller des morts
Et comme ça elle sait nous prouver qui est le plus fort

Tout ça fait que l'on croit en elle
Je parle naturellement de la vie réelle
Qui n'a rien à voir avec le virtuel


Didier Prevost

# Posté le dimanche 02 novembre 2008 04:31